
George Sand : la passion de la vie
La passion de la vie
Femme de lettres prolifique, particulièrement brillante, appréciée et reconnue par les plus grands auteurs du XIXe siècle qui la considéraient comme leur égale, à l'instar de Dumas, de Flaubert et de Hugo, George Sand est depuis longtemps entrée au panthéon de la littérature française, même si son souvenir s'est progressivement simplifié, la réduisant à la « bonne dame de Nohant », recluse dans son manoir du Berry et écrivant des romans campagnards comme La Mare au diable ou La Petite Fadette. Les témoignages de ses contemporains renvoient pourtant une tout autre image : celle d'une artiste absolue cherchant à s'affranchir de la tutelle des hommes et à mener sa vie librement, collectionnant les amants, inspirant les peintres et les musiciens, administrant ses domaines et ses affaires financières, proche des premiers socialistes et engagée en politique.
Les riches fonds d'archives, de manuscrits et de gravures de la BnF permettent d'esquisser un portrait renouvelé de cette autrice étonnamment moderne, figure majeure du siècle des révolutions.
« Vivre ! que c'est doux ! que c'est bon ! malgré les chagrins, les maris, l'ennui, les dettes, les parents, les cancans, malgré les poignantes douleurs et les fastidieuses tracasseries. Vivre ! c'est enivrant ! »
George Sand, Correspondance..., vol. 1, lettre 406 à Charles Duvernet, 19 juillet 1831.
Largeur : 19.0 cm
Epaisseur : 2.2 cm